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Tout savoir sur l’histoire de l’enceinte audio

Le premier appareil offrant la possibilité au grand public de profiter de la musique à domicile est le phonographe. Ce dernier fut breveté par Thomas Edison le 19 décembre 1877. En outre, sachez qu’il fut également suivi par le gramophone qui a vu le jour grâce à Émile Berliner en 1888. Ce dernier se servait de supports qui étaient en forme de disques. Dans ces deux équipements, il n’y avait pas d’ « enceinte » à proprement parler. En effet, le son produit sortait d’une membrane en lien avec l’aiguille au contact du support. Tout cela était optimisé seulement via le pavillon. Le concept du pavillon acoustique était de concevoir une adaptation d’impédance entre les deux éléments que sont la membrane émissive ainsi que l’air ambiant. De cette façon, on pouvait profiter d’une optimisation de l’efficacité si bien que les pavillons demeurent au minimum en ce qui concerne les fréquences médiums et aigus quasiment de façon universelle utilisés dans le milieu de la sonorisation de puissance. Pour ce qui est du grave, la taille du pavillon est la plupart du temps prohibitive et cette alternative demeure rare même si on peut notamment citer le modèle d’enceinte « Klipschorn » de « Klipsch » conçu dans les années 1940, qui se sert d’un pavillon dans le grave via l’exploitation des murs de la salle en était mise en encoignure.

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Il faut savoir que les premières conceptions de haut-parleur remontent au XIXe siècle. Or, les vrais débuts de l’appareil qu’est le haut-parleur à bobine mobile comme on le connaît depuis presque un siècle (1924) date à laquelle Chester W. Rice et Edward W. Kellogg en conçurent le brevet, arrivant en même temps que l’amplificateur pouvant donner une puissance de un watt pour ce qui est de leur dispositif. Ce dernier qui n’est autre que le Radiola Model 104 doté d’un amplificateur intégré débarqua sur le marché l’année suivante. On peut parler du modèle Rice-Kellogg afin de désigner cette première conception. La paternité se révèle être cependant contestée, des travaux semblables s’étant déroulés dans divers pays comme la France.

Les haut-parleurs se servent encore du même concept de base mais ont très vite pris leur forme définitive. Or, les évolutions sont présentes : par rapport à la conception, en ce qui concerne les matériaux utilisés ou encore avec la présence de tests à l’aide de système informatique afin que les performances soient optimisées. Cela vaut également pour les modèles de grande diffusion.

Sur une longue période, l’usage des haut-parleurs s’est fait par une simple installation sur un baffle plan ou un coffret ouvert à l’arrière (baffle replié). Cependant, une phase primordiale a été surmontée en 1954 grâce à l’américain Edgar Villchur qui a installé un haut-parleur à suspension souple au sein d’un coffret clos de taille restreinte : il s’agit de la méthode de la suspension acoustique. Vendue par le groupe Acoustic Research, le modèle AR 3 a rencontré un énorme succès durant des années.

L’idée d’exploiter l’émission arrière de l’appareil qu’est le haut-parleur date de la fin des années 1920. Le tout premier brevet déposé dans ce but est du à Albert L. Thuras en 1932. Ce concept sera connu sous la dénomination de « bass reflex ». Il s’agit de travaux de chercheurs Neville Thiele en 1961 ainsi que Richard H. Small en 1973 qui marqueront une grande avancée dans la modélisation offrant la possibilité d’une exploitation optimale de ce genre de charge. A tel point que les différents paramètres électromécaniques des haut-parleurs s’avèrent être de nos jours en lien à leur nom sous la dénomination suivante : « paramètre de Thiele et Small » ou « paramètres T/S ».

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Les toutes premières chaînes Hi-Fi qui ont été conçues permettaient à l’époque de profiter de disques microsillons, ayant vu le jour dans les années 1950. La toute première enceinte active multi-amplifiée a été pensée et conçue par le français Cabasse en 1958. Pour la conception de l’enceinte à proprement dite, la matière qu’est le plastique est de plus en plus utilisée. Outre ses nombreux points forts, il offre la possibilité d’effectuer des formes complexes se révélant être beaucoup mieux adaptées à un excellent résultat acoustique qu’un parallélépipède, ce qui se révélait être impossible à un tarif raisonnable avec les matériaux classiques.

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